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Comment rassurer ses enfants et éviter au maximum l'impact négatif du divorce ?

par Marie Delambre

Parler et expliquer :
Il faut que la situation soit claire pour lui, à savoir que sa place d'enfant est toujours préservée, et qu'il n'est pas responsable de la séparation et qu'il n'est pas en son pouvoir de modifier la situation.
Il faut le rassurer en paroles et en actes, sur l'amour de ses 2 parents, sans l'impliquer dans les conflits conjugaux.
Rester disponible et ouvert à ses questions : lui répondre simplement avec des mots de son âge et de façon authentique. Cacher la vérité à son enfant ne ferait qu'alourdir ses angoisses.
Or un enfant à qui l'on cache un événement grave, est un enfant qui peut développer divers troubles, dont de graves difficultés scolaires.

Relativiser les mauvais résultats :

Ne pas se focaliser sur les résultats scolaires : les baisses de notes sont facilement trop investies par les parents, comme un signe d'échec. L'enfant n'est pas une machine à notes, de plus, s'il est suivi et aidé dans ses devoirs avec souplesse et régularité, il peut très vite récupérer ses moyens. Au contraire, si les parents se focalisent trop sur leur enfant en termes de réussite ou d'échec, l'enfant peut en venir à refuser tout apprentissage. Il est bon de rappeler aux parents que c'est en " ratant " que l'on apprend le plus !

Encourager, rassurer, redonner confiance :
Rester attentif à la souffrance de l'enfant, dans la période post-divorce, et ne pas hésiter à consulter en cas de troubles persistants tels que, cauchemars, peurs récurrentes, troubles du comportement, repli ou agitation excessive, irritabilité, perte d'appétit ou boulimie. Une étude, menée dans les années 85 par des chercheurs et professionnels de l'enfance, a démontré que la principale répercussion sur l'enfant résidait dans une forte baisse de confiance en lui, plus que dans les difficultés scolaires.

Conclusion :
Un enfant aimé, encouragé et respecté dans son identité et ses capacités réussira non seulement mieux à l'école, mais aussi dans sa vie. C'est pourquoi, nombres d'enfants de divorcés, dont les propres parents se sont montrés aimants et attentifs ont développé plus de capacités d'adaptation, de débrouillardise et de combativité que des enfants de familles unies, parce qu'ils avaient dû mobiliser leurs ressources et passer ce cap, accompagnés par leurs parents.


 



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