Elle divorce

Connexion
 

 

 

 

 

Le témoignage d'Annick

Bonjour
je suis en instance de divorce avec conciliation le 8 fevrier.
mon mari est un manipulateur hors par qui a transposé son emprise sur les enfants (16 et 19 ans).
Il a pendant les 20 ans de vis commune fait des dettes, emprunté jusqu'à 70.000fr sans m'en parler (je ne l'ai su que parce qu'il ne pouvait rembourser).
Il collectionne les pv (les 3 derniers de 325e chacun, datés du même jour et à 10mn d'intervalle)
J'ai une laisse d'avis de poursuites pour non paiements divers (téléphone, pv, impôts, et même cotisations de sa mutuelle, etc.) 
Il a fait le coup de poing avec des collègues (dossier administratif/conseil de discipline
Des collègues ont porté plainte pour harcèlement et menacé de se mettre en grève si il revenait dans ce bureau (La Poste)
Il a porté l'affaire devant les prudhommes, non sur le fond mais sur la forme, et a été débouté et rétrogradé. Le rapport administratif insiste sur le fait que depuis le début de sa carrière, il pose des problème et est ingérable et agressif
Il a découché plus de 170 nuits depuis 6 mois
Cela fait un mois qu'il fait suivre son courrier : j'attends une attestation de la poste.
J'ai vécu des situations de contraintes physiques sans que cela aille jusqu'aux coups
Mais peu de gens ont eu accès à notre intimité et il s'est arrangé pour faire le vide autour de moi, de nous, en se posant systématiquement en victime de racisme (antillais)

Actuellemnt, il monte les enfants contre moi, en les incitant à la désobeissance familale (refus de participer aux travaux ménagers de base, comme vaisselle et ménage), en courageant les conduites à risques de notre fille de 19 ans, etc...
Depuis septembre, je suis contrainte de dormir sur un matelas par terre dans la chambre de notre fils de 16 ans. Il est menaçant vis à vis de moi et je n'ose pas me risquer dans le lit conjugal alors qu'il le déserte très souvent. Quand je lui ai demandé de s'organiser il m'a dit qu'il était chez lui, qu'il faisait ce qu'il voulait quand il voulait, qu'il n'avait pas de compte à me rendre et que si ça me plaisait pas, je n'avais qu'à foutre le camp.

En juin 2007, il a fracturé le poignet de sa fille en lui tordant le bras parce qu'elle l'agaçait (elle passait son bac 2 jours plus tard et elle était un peu nerveuse) : l'après-midi, je donnais un cours et je ne pouvais m'occuper d'elle, j'ai donc laissé la carte vitale pour qu'il s'en occupe, bien qu'il doive préparer la soirée de départ à la retraitre d'une amie. Mais il avait d'autres choses à faire et c'est moi qui l'ai finalement emmenée aux urgences à 23h, alors qu'elle était blanche et grimaçante de douleur (elle disait que ça allait pour ne pas contrarier son père qu'elle adore et qui la manipule). Bref poignet fracturé et bac repoussé en septembre et rentrée ratée en prépa pour cause d'absence de diplôme début septembre. Elle avait déjà eu le poignet fracturé à 10 ans, à la suite d'un shoot de son père dans un ballon (comme si il avait un partenaire de sa stature).

J'ai déposé des mains courantes, rencontré et échangé des mails avec un correspondant du parquet, rencontré un responsable et un psychologue clinicien du SAJIR (aide aux victimes du TPI) et j'ai du faire venir la police une nuit que les menaces étaient plus fortes.
Je précise d'autre part que je suis une devenue-sourde, désormais implantée, et que ce sont mon retour aux sons, ma rencontre (enfin) avec d'autres sourds, ainsi que la contrainte d'un long congé de maladie qui m'a renvoyé directement au "foyer conjugal" qui ont permis ma prise de conscience de son comportement manipulateur et pervers.

Mes questions:

Les témoignages des 2 personnes du SAJIR peuvent-elles servir?
Les dossiers administratifs (photocopies) sont-ils utilisables?
Je n'ai qu'une infime trace des poursuites engagées contre lui, par des huissiers de justice : peut-on obtenir copie de son dossier auprès des huissiers?
De même en ce qui concerne la quantité astronomique de ses contraventions... y a-t-il moyen d'avoir accès à son dossier de contrevenant?

En ce moment, il achète les enfants : un ordi portable à son fils, la promesse d'un chien à sa fille ...puis-je utiliser ces arguments pour mettre en valeur ses manipulation?

Les enfants me supportent mal : je suis celle qui porte la loi et la morale, alors qu'il incarne la jouissance immédiate, Mac DO, Coca et KFC. Pourtant quand il s'agit de problèmes importants, c'est vers moi que mon fils se tourne tout de même : il sait qu'il peut compter sur moi, toujours; et que je sais trouver les solutions.
Ma fille me rejette complètement : sa chambre est une poubelle avec des d"chets de nourritures, des vêtemts sales et propres , des chaussures, entassés et mêlés. Dernièrement, c'est un flacon d'encre de chine que j'ai retrouvé répandu sur le stratifié. Je prends des photos périodiquemlent. Elle dit qu'elle a le droit puisqu'elle est majeure...et comme elle a l'aval de son père qui la flatte, je suis, pour le moment, sans recours contre son comportement destructeur et provocateur (je la crois profondément malheureuse).

Puis-je évoquer tous ces faits au moment de la conciliation alors qu'il a été assez habile pour ne pas laisser trainer les preuves d'achat?

Hier, j'étais assomée et effondrée lorsque j'ai compris que ma fille était prête à me "vendre" pour un chien. Aujourd'hui, les témoignages que j'ai lu sur le site me donnent l'énergie de faire face et d'entrer en stratégie.
Merci.
Et merci pour vos réponses.


Annick  (ref 15-01-10)


 

 

Réagissez à ce témoignage : entrenous@elledivorce.com

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charte d'utilisation du site | Mentions Légales | Recrutement | Protection de la vie privée | Pourquoi ce site | Qui sommes nous
accueil