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Véronique : Mon Divorce

 

 

Peut-être vous souviendrez-vous que nous avons été en relation en 2004 et 2005, j'avais alors fait connaissance avec votre site internet et vous-même, qui m'avez également apporté votre soutien, ce dont je vous remercie.

 

Les conseils, tant des avocats que j'avais alors sollicités, que les vôtres, m'ont bien sûr aidé dans mes démarches.

 

Mon divorce vient d'être prononcé aux torts exclusifs de Monsieur, et j'ai obtenu 20 000? de dommages et intérêts (10 000 pour le préjudice moral, autant pour le préjudice financier, pourtant loin d'être réparé). Cependant, cette issue me satisfait, je n'imagine pas pouvoir obtenir mieux. J'espère qu'il ne fera pas appel.

Il s'agissait d'une situation très particulière : mariée début mai 2004 (46 ans pour moi et 2 enfants à charge, 45 ans pour lui et 1 enfant à charge), après avoir vendu un appartement dont j'étais propriétaire pour contribuer au financement d'une acquisition immobilière nécessitant travaux, je m'étais faite "larguer" 3 mois + tard, sans aucun signe annonciateur.

 

Il aura fallu 2 ans et demi pour le prononcé du jugement, où le juge a retenu la faute d'abandon du domicile conjugal (que monsieur avait refusé de rejoindre : il n'y a jamais habité). Bien qu'ayant pu faire établir par un détective une relation adultère vraisemblablement entamée avant la rupture, ce motif n'a pas été retenu en tant que tel. Le juge l'a cependant mentionné dans le jugement et cela a sans doute un peu joué contre monsieur.

 

Des conseils trouvés sur votre site, je retiens celui de demander une convention d'honoraires à son avocat (ça m'a servi à échapper aux dérives : 1800 ? HT pour la 1ère instance).

 

De mon expérience que je voudrais partager à mon tour :

 

1. Il me semble essentiel de prendre vraiment son temps pour le choix de l'avocat, dont il n'est guère aisé de changer en cours de route si l'on n'est pas satisfait.

 

2. Trouver un notaire digne de confiance et sans tarder se faire expliquer les choses; s'assurer de la coordination entre notaire et avocat, qui spontanément, ne se coordonnent pas beaucoup.

 

3. Ne rien jeter tant que la procédure n'est pas à son terme : tickets de caisses, factures, justificatifs de toutes sortes, courriers, petits mots de rien du tout, messages mails ou textos, carton de RV avec l'employé du Gaz...On ne voit pas toujours à quoi un document peut servir sur le moment, il peut se révéler important par la suite (soit comme preuve, soit comme dateur).

 

4. Il faut vraiment, si l'on en a la capacité, suivre son dossier de très près et ne pas s'en remettre aveuglément à l'avocat : analyser au plus près la prose de la partie adverse, lire et relire les attestations transmises pour chercher l'erreur ou l'incohérence entre 2 documents, surtout si la procédure est longue. Lire aussi très attentivement la prose de son propre avocat, qui n'est pas forcément absente d'erreurs.

 

5. Ca peut paraître bête, mais lorsque la rupture ne trouve aucune véritable explication, et que le divorce s'engage mal, ne pas hésiter à avoir recours à un détective ( mon avocate me l'avait déconseillé, et je regrette de l'avoir écoutée : plus on tarde pour faire constater l'adultère, moins ça a de poids évidemment).

 

6. Ne pas se décourager, toute cette violence et ce stress se conjugue un jour au passé!

 

 

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